29 novembre 2007

Une anecdote

La manie qu'ont les ménagères ou les femmes de chambre de secouer les tapis par les fenêtres ne date pas d'aujourd'hui.Le bon roi Joseph II se promenait un jour, habillé en bourgeois, ainsi que cela lui arrivait souvent, à l'extrémité de la ville de Pesth, lorsqu'il reçut dans l'oeil, au moment même où il levait la tête, un projectile assez dur.Ce projectile étant tombé à terre ; le souverain se baissa et le ramassa d'une main, tout en frottant de l'autre son oeil meurtrie."- Oh ! oh ! fit-il, voici un bracelet qui a du prix : or et... [Lire la suite]

31 juillet 2007

Jusqu'au XVIII°siècle, immeubles et maisons ne portaient pas de numéro

En 1771, Diderot envoyait une lettre à l'adresse suivante : "A Monsieur Tronchinrue d'Antin 3e porte cochèreà gauche en entrant par larue neuve des Petits-Champsà Paris" Avant que les immeubles portent un numéro, les pauvres gens, qui ne possédaient pas de plaques comme les bourgeois, se contentaient d'indiquer leur adresse en se référant aux monuments, et surtout aux enseignes qui foisonnaient. Les révolutionnaires décidèrent de numéroter tous les immeubles, non rue par rue mais quartier par quartier, comme à Venise. C'est Napoléon... [Lire la suite]
Posté par choupanenette à 15:42 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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