29 septembre 2008

Quand la reine se déshabillait en public

A la Cour de France d'avant la Révolution, il existait une assez curieuse coutume : le roi et la reine s'habillaient et se déshabillaient devant les membres de leur Cour. Bien entendu, la souveraine n'était dévêtue que devant des dames.Le respect de l'étiquette rendit parfois cette coutume fort pénible pour la reine, témoin l'anecdote suivante extraite des Mémoires de Mme Campan. La souveraine dont il s'agit n'est autre que Marie-Antoinette. Rappelons que les chambres de Versailles étaient très mal chauffées."Un jour d'hiver, il... [Lire la suite]
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28 septembre 2008

Il faut des époux assortis

Lorsqu'un mari est frileux et que sa femme craint la chaleur, quelle solution adopter pour que tous deux puissent dormir dans la même chambre ?Tel fut le problème qui se posa pour Napoléon et l'impératrice Marie-Louise. Avant d'avoir épousé l'archiduchesse d'Autriche, presque en toute saison, l'empereur faisait faire du feu dans sa chambre.Survint Marie-Louise, princesse élevée de façon sévère dans le glacial palais de Schoenbrunn. Dès qu'elle eut de l'emprise sur son mari, l'impératrice exigea que, dans sa chambre, le feu ne fût... [Lire la suite]
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19 septembre 2008

L'héroïsme du caporal Sapin

Au début d'août, au moment de l'invasion de la Belgique par les Allemands, une batterie ennemie à Bellaire,  près de Jupille, tirait sur les Belges. Le caporal Sapin, un garçon de dix-huit ans, se glissa sur la gauche de la batterie. A trois cents mètres, abrité derrière un mur, il abattit successivement les officiers, les sous-officiers et servants des pièces.La batterie allait être réduite au silence, lorsque la dernière pièce fut dirigée vers le mur derrière lequel tirait Sapin et où les Allemands croyaient qu'il y avait un... [Lire la suite]
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19 septembre 2008

Plus facile à dire qu'à faire

Entendu dans une petite gare où vient de s'arrêter un train de blessés. Un soldat se penche à la portière et brandit fièrement un casque à pointe. Un curieux l'interpelle."Militaire, vendez-moivendez-moi votre casque.- Ça, non !"L'autre insiste."Je vous le paierai bien.- Non, je ne veux pas le vendre, je vous dis," réplique le soldat.Puis il ajoute, du ton le plus naturel du monde :"Du reste, vous n'avez qu'à aller sur le champ de bataille, vous en trouverez autant que vous voudrez !"
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